Bon, je n'ai pas fait un corrigé en bonne et due forme...
Ca change toute la performance ! Et tous les calculs... ;-((
Je suis désolé, mais l'investisseur est censé percevoir les dividendes et les capitaliser. Donc la performance réelle de la bourse de Paris est bien celle donnée par l'indice de rentabilité nette.
On ne peut négliger les impôts. L'impôt sur les plus values se monte au 1/4 du produit. C'est beaucoup.
Si le trader ne surperforme pas le marché, il ne peut avoir de revenu. Ou, puisque son capital n'a pas augmenté s'il retire les + Value, les 250 kF sont restés 250 kF. Il a donc perdu une performance de 760 %. Il aurait mieux fait de faire les ménages et de laisser son capital travailler tout seul.
Pire, en faisant les ménages et en laissant le capital augmenter, avec les 1.8 ou 1.9 MF obtenus, on peut vivre alors des dividendes ( 3 % font alors 57 kF, quasi le smic ), sans payer d'impôt sur les + values, tout en restant investi et en empochant la performance de l'indice nu. Sur un PEA, il peut le transformer en rente obligataire long terme sans impôt. Le trader aurait reversé 1/4 de la performance tous les ans. Ce qui accroit le capital nécessaire tel que tu l'as calculé. Et amplifie considérablement le problème.
CONCLUSION 1 remaniée :
Le trader qui s'engage sur cette voie fait une TRES grave erreur.
D'où la question 4 !
Ce que je proposais n'était pas neutre ou simplement amusant ! Il faut
savoir à quoi on s'engage.
Je pense qu'il est nécessaire de refaire les calculs de la question 4 :
Quelle est la performance ( ou la valeur ajoutée du trader ) nécessaire pour
amortir le travail et les charges ?
Le trader doit, au minimum, assurer la performance du marché ( en
rentabilité nette ), impôts compris, et payer ses frais et un smic de
principe pour survivre. Quelle perf celà implique avec 100 kF, avec 200 kF,
avec 500 kF, avec 1 MF ? ( on peut même faire une courbe, elle est parlante
: hyperbolique )