christcac le 04.09.99
Les produits dérivées demandent une attention particulière comme les
femmes.
Il faut connaître le sous-jacent et suivre son support. Je joue plus sur
les
BS, car j'ai vu de vraies manip. J'ai hérité de bons après la scission de
Hanson.(çà m'apprendra à faire confiance à un lord anglais).
Les infos sur les caractères dites spéculatives, c'est quoi ? Si on poursuivait les patrons et introducteurs sur les prévisions de CA et de résultat à l'intro des sociétés du nm, y aurait plus grand monde.
ET si tu avais gagné 150 % sur les warrants, tu en serais le premier promoteur......
Peter Lynch 20 * la mise en combien de temps ? Et en cumulé ! Cela exige de laisser son patrimoine immobilisé pendant plusieurs décennies.
Je vais te l'apprendre, mais la bourse est née avec les options. On
connaissait les options avant les actions au moyen age, et m^me en Grèce
antique. C'est la technicité mise autour du warrant qui rend son approche
compliquée. Pour faire simple : Un agriculteur vend sa récolte avant
l'ensemencement. Il vend une partie de sa récolte dès le départ pour
couvrir
le minimum de charge fixe telle que le prix des semences, à un grossiste
et/ou à un boulanger. Au fur et à mesure que prend forme sa récolte, en
fonction des aléas climatiques, la production déjà vendue va s'échanger à
des prix différents entre les différents opérateurs car les anticipations
ne
sont pas les mêmes pour tous. C'est une option sur matière première
agricole. Aujourd'hui le Chigago Merchantile Exchange joue se rôle. On y
trouve des options sur le climat qui permettent aux compagnies d'assurance
de se couvrir contre les intempéries qui sont légion au US. On trouve m^me
des options sur les faillites pour que les banques se couvrent contre les
défaillances d'entreprises. Les entreprises non internationalisées ont
besoin d'instruments de protection contre la volatilité des changes.
AIRBUS
qui vendrait 10 avions pour 1.5 milliard $ au Brésil à 6.60 francs sans
couverture de change pourrait perdre tout bénéfice et même réaliser un
déficit d'exploitation chronique si le dollar tombait 6.30 francs.
Certaines
entreprises vivent sur des marges inférieures à 5 %. (40% pour MSFT).
Le m^me raisonnement s'applique pour un emprunt (swap de taux). Un entreprise qui emprunte à taux variable sans couverture peut dérailler de la même façon.
Ne jamais oublier que derrière les titres, il y a des entreprises et des hommes. Elles sont conditionnées par des actionnaires qui n'ont pas les m^mes objectifs. Durer pour Fidelity, et se valoriser pour Guy Guy Wyser Pratte. GE électrique sera là dans 100 ans , qu'en sera t'il de Renault ?
IBM a lancé un emprunt en 97 sur 100 ans. Ces deux sociétés ne vivent pas au même rythme.