Règle no 2. Les recommandations qui sautent de deux rangs (hold à strong buy ou strong sell à hold) ont plus d'impact sur le rendement des titres que celles qui ne sautent que d'un rang.
Règle no 3. Ne miser que sur les entreprises qui ont la meilleure cote selon le système d'évaluation des courtiers (strong buy, buy, top pick, recommended list. tout dépendant).
Règle no 4. Les recommandations des grandes firmes de courtage ont plus d'impact sur le rendement des titres que les recommandations des plus petites firmes de courtage.
Règle no 5. Les recommandations ont plus d'impact quand elles sont accompagnées par une révision des bénéfices qui va dans le même sens que la recommandation.
Règle no 6. Quand les bénéfices enregistrés par une entreprise dépassent les attentes des analystes, l'investisseur peut avantageusement en profiter.
Règle no 7. Lorsque les analystes, avant ou après l'annonce de bénéfices trimestriels ou annuels d'une entreprise, décident de réviser leurs prévisions à la hausse, l'investisseur a alors accès à un signal d'achat qui est généralement assez profitable.
Règle no 8. Plus l'écart entre la prévision initiale et la prévision corrigée des analystes est grand, plus la réaction des cours est élevée et se prolonge dans le temps (jusqu'à six mois).
Règle no 9. Les recommandations les plus profitables pour l'investisseur sont celles qui ont été mises à jour lors des 30 derniers jours. Les recommandations les plus récentes sont toujours les meilleures et il faut même parfois leur accorder autant d'importance qu'à la recommandation qui fait consensus auprès des analystes depuis six mois.
Règle no 10. On peut tempérer l'optimisme invétéré et l'indulgence systématique des analystes en misant sur les titres dont les recommandations ne sont pas trop dispersées autour d'une moyenne ou dont le consensus est assez élevé.